Agenda


Escapade
Le samedi 26 avril 2014
Séminaire
Le samedi 24 mai 2014
Conférence
Le samedi 31 mai 2014
Voyage
Le mardi 00 avril 2015
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Le sang féminin en Egypte ancienne

L'Association égyptologique du Gard présente le vendredi 11 avril 2014 à 20h00 une conférence de Clémentine Audouit sur "Le sang féminin en Egypte ancienne: entre tabou et fascination".

 

Pour en savoir plus, téléchargez l'affiche ci-dessous.

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Publié le 05/04/2014
Stage d'égyptologie
L'université de Lyon 2 et le laboratoire HiSoMA proposent un stage de formation en égyptologie. Il a pour thème "L’Égypte polyglotte et multiculturelle" et est organisé en partenariat avec l'association "atelier Aigyptos".
Il aura lieu du 2 au 4 juillet prochain et est ouvert en priorité aux étudiants du Diplôme Universitaire d’Études Supérieures en Égyptologie de Lyon (à partir de la 2e année), aux étudiants francophones en égyptologie à partir du niveau Master, et admet les autres personnes intéressées dans la limite des places disponibles. Les demandes d’inscription doivent être faites avant le 31 mai 2014.
Pour plus d'informations, vous pouvez télécharger le fichier.
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Publié le 23/03/2014
Evolution de l'art égyptien

Évolution de l’art égyptien : d’Amarna à la Basse Époque


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Publié le 22/03/2014
Visites guidées Musée de Grenoble

Les 22 et 23 mars 2014, des membres de l’Association Dauphinoise d’Egyptologie Champollion organisent des visites guidées et commentées de la collection égyptienne du Musée de Grenoble (durée ~ 1 heure). Vous pourrez ainsi découvrir l’histoire de cette collection et profiter d’une approche historique et artistique de celle-ci. Cette visite vous permettra d’aborder la civilisation de l’Egypte ancienne autour de différents thèmes comme le pharaon ou les croyances religieuses et funéraires.

 

Ces visites se dérouleront, sur les deux jours, de 10h30 à 12h30 et de 14h00 à 18h00.

 

Inscription directement sur place les 22 et 23 mars 2014 (ne pas téléphoner au Musée).

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Publié le 18/03/2014
Découverte d'une école

Une école a été formellement identifiée à Amheida, oasis de Dakhla, dans le désert du Sud-Ouest. Elle est vieille de 1700 ans et c'est le seul établissement de ce genre connu en Égypte. Le site avait été mis au jour en 1979 mais sa compréhension a été longue. L'université de New York vient d'en publier l'étude définitive. Les murs portent des textes d'Homère, notamment de L'Odyssée, où Hélène de Troie fait boire du vin drogué à ses invités! Ce breuvage «enlève la douleur et la colère et apporte l'oubli de tous les maux». De telles inscriptions en grec occupent trois murs. Ils encourageaient les élèves au travail et notamment à la rhétorique. On a la trace de bancs sur lesquels ces enfants, probablement de bonnes familles, recevaient la leçon d'un certain Sérénos. Les textes muraux servaient à être copiées pour, probablement comme aujourd'hui, calmer la classe. L'école de cette période durant laquelle les Romains contrôlaient la région est intimement liée au maître: elle disparaît avec celui-ci. Au vu des inscriptions, celle-ci a dû fonctionner une vingtaine d'années.

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Publié le 09/03/2014
Louxor: nouvelle tombe découverte

Une équipe italo-espagnole a découvert une nouvelle tombe alors qu'elle travaillait au dégagement de la tombe numérotée 109 sur le rive gauche de Louxor.

Cette nouvelle tombe appartient à un certain May. Elle daterait de la 18e dynastie.

La tombe a beaucoup souffert et la décoration est en partie détruite.

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Publié le 05/03/2014
Anniversaire de la mort de Champollion

Jean-François Champollion est mort le 4 mars 1832.

Nous lui rendons hommage en rappelant sa lettre à Mr Dacier annonçant le déchiffrement des hiéroglyphes.

 

Le 22 septembre 1822

Monsieur,

Je dois aux bontés dont vous m'honorez l'indulgent intérêt que l'Académie royale des Inscriptions et Belles-Lettres a bien voulu accorder à mes travaux sur les écritures égyptiennes, en me permettant de lui soumettre mes deux mémoires sur l'écriture hiératique ou sacerdotale, et sur l'écriture démotique ou populaire; j'oserai enfin, après cette épreuve si flatteuse pour moi, espérer d'avoir réussi à démontrer que ces deux espèces d'écriture sont, l'une et l'autre, non pas alphabétiques, ainsi qu'on l'avait pensé si généralement, mais idéographiques, comme les hiéroglyphes mêmes, c'est-à-dire peignant les idées et non les sons d'une langue; et croire être parvenu, après dix années de recherches assidues, à réunir des données presque complètes sur la théorie générale de ces deux espèces d'écriture, sur l'origine, la nature, la forme et le nombre de leurs signes, les règles de leurs combinaisons au moyen de ceux de ces signes qui remplissent des fonctions purement logiques ou grammaticales, et avoir ainsi jeté les premiers fondements de ce qu'on pourrait appeler la grammaire et le dictionnaire de ces deux écritures employées dans le grand nombre de monuments dont l'interprétation répandra tant de lumière sur l'histoire générale de l'Égypte. [...]

Mais dans l'état actuel des études égyptiennes, lorsque de toutes parts les monuments affluent et sont recueillis par les souverains comme par les amateurs, lorsqu'aussi, et à leur sujet, les savants de tous les pays s'empressent de se livrer à de laborieuses recherches, et s'efforcent de pénétrer intimement dans la connaissance de ces monuments écrits qui doivent servir à expliquer tous les autres, je ne crois pas devoir remettre à un autre temps d'offrir à ces savants et sous vos honorables auspices, une courte mais importante série de faits nouveaux, qui appartient naturellement à mon Mémoire sur l'écriture hiéroglyphique, et qui leur épargnera sans doute la peine que j'ai prise pour l'établir, peut-être aussi de graves erreurs sur les époques diverses de l'histoire des arts et de l'administration générale de l'Égypte: car il s'agit de la série des hiéroglyphes qui, faisant exception à la nature générale des signes de cette écriture, étaient doués de la faculté d'exprimer les sons des mots, et ont servi à inscrire sur les monuments publics de l'Égypte, les titres, les noms et les surnoms des souverains grecs ou romains qui la gouvernèrent successivement. Bien des certitudes pour l'histoire de cette contrée célèbre doivent naître de ce nouveau résultat de mes recherches, auquel j'ai été conduit très naturellement.

L'interprétation du texte démotique de l'Inscription de Rosette par le moyen du texte grec qui l'accompagne, m'avait fait reconnaître que les Égyptiens se servaient d'un certain nombre de caractères démotiques auxquels ils avaient attribué la faculté d'exprimer des sons, pour introduire dans leurs textes idéographiques les noms propres et les mots étrangers à la langue égyptienne. On sent facilement l'indispensable nécessité d'une telle institution dans un système d'écriture idéographique. Les Chinois, qui se servent également d'une écriture idéographique, emploient aussi un procédé tout-à-fait semblable et créé pour le même motif.

Le monument de Rosette nous présente l'application de ce système auxiliaire d'écriture que nous avons appelé phonétique, c'est-à-dire exprimant les sons, dans les noms propres des rois Alexandre, Ptolémée, des reines Arsinoé, Bérénice, dans les noms propres de six autres personnages, Aétès, Pyrrha, Philinus, Aréia, Diogène, Irène, dans le mot grec ΣΥΝΤΑΞΙΣ et dans ΟΥΗΝΝ. [...]

Quant à l'ensemble du système d'écriture phonétique égyptienne [...], il est incontestable que ce système n'est point une écriture purement alphabétique, si l'on doit entendre en effet par alphabétique une écriture représentant rigoureusement, et chacun dans leur ordre propre, tous le sons et toutes les articulations qui forment les mots d'une langue. [...]

Je pense donc, monsieur, que l'écriture phonétique exista en Égypte à une époque fort reculée; qu'elle était d'abord une partie nécessaire de l'écriture idéographique; et qu'on l'employait aussi alors, [...], à transcrire (grossièrement il est vrai) dans les textes idéographiques, les noms propres des peuples, des pays, des villes, des souverains, et des individus étrangers dont il importait de rappeler le souvenir dans les textes historiques ou dans les inscriptions monumentales.

J'oserai dire plus: il serait possible de retrouver dans cette ancienne écriture phonétique égyptienne, quelque imparfaite qu'elle soit en elle-même, sinon l'origine, du moins le modèle sur lequel peuvent avoir été calqués les alphabets des peuples de l'Asie occidentale, et surtout ceux des nations voisines de l'Égypte. [...] Si des alphabets de ce genre sont formés primitivement, comme tout le prouve, de signes représentant des idées ou objets, il est évident que nous devons reconnaître le peuple inventeur de cette méthode graphique, dans celui qui se servit spécialement d'une écriture idéographique, c'est dire enfin, que l'Europe, qui reçut de la vieille Égypte les éléments des sciences et des arts, lui devrait encore l'inappréciable bienfait de l'écriture alphabétique.

Du reste je n'ai voulu qu'indiquer ici sommairement cet aperçu fécond en grandes conséquences, et il ressortait naturellement de mon sujet principal, l'alphabet des hiéroglyphes phonétiques, dont je me suis proposé d'exposer à la fois la théorie et quelques applications. Celles-ci offrent des résultats déjà favorablement appréciés par l'illustre Académie dont les doctes travaux ont donné à l'Europe les premiers principes de la solide érudition, et ne cessent de lui en offrir les plus utiles exemples. Mes essais ajouteront peut-être quelque chose à la série des faits certains dont elle a enrichi l'histoire des vieux peuples; celle des Égyptiens, qui remplissent encore le monde de leur juste renommée, y puisera quelques lumières nouvelles; et c'est beaucoup sans doute, aujourd'hui, que de pouvoir faire, avec assurance, un premier pas dans l'étude de leurs monuments écrits, d'y recueillir, quelques données précises sur leurs principales institutions auxquelles l'antiquité elle-même a fait une réputation de sagesse que rien du moins n'a encore démentie.

Quant aux prodigieux monuments que l'Égypte érige, nous pouvons enfin lire dans les cartouches qui les décorent, leur chronologie certaine depuis Cambyse, et les époques de leur fondation ou de leurs accroissements successifs sous les dynasties diverses qui la gouvernèrent, la plupart d'entre ces monuments portant à la fois des noms pharaoniques, des noms grecs et des noms romains, et les premiers, caractérisés par le petit nombre de leurs signes, résistant constamment à toute tentative pour y appliquer avec succès l'alphabet que je viens de faire connaître. Telle sera, je l'espère, l'utilité de ce travail que je suis très flatté, monsieur, de produire sous vos honorables auspices; le public lettré ne lui refusera ni son estime, ni son suffrage, puisqu'il a pu obtenir ceux du vénérable Nestor de l'érudition et des lettres françaises, qui les honora et les enrichit par tant de travaux, et qui, d'une main à la fois protectrice et bienveillante, se complut toujours à soutenir et à diriger dans la difficile carrière qu'il a si glorieusement parcourue, tant de jeunes émules qui ont depuis complètement justifié un si vif intérêt. Heureux d'en jouir à mon tour, je n'oserai cependant répondre que de ma profonde gratitude, et du respectueux attachement dont je vous prie, monsieur, de me permettre de vous renouveler publiquement toutes les assurances.

J. F. CHAMPOLLION le jeune.

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Publié le 05/03/2014
Voyage à Rome sur la trace des obélisques

Escapade à Rome du 2 au 8 Mars 2014.

En raison des événements actuels en Egypte, nous avons jugé préférable de reporter à une date ultérieure le voyage dans les oasis qui était prévu en mars 2014 pour nos adhérents.

En remplacement, Alain Faure nous a étudié un voyage à Rome, sur les pas de J.-F. Champollion, à la découverte des obélisques et des musées présentant des collections égyptiennes, sans oublier naturellement les sites incontournables de Rome.

 

Pour avoir plus d'informations, téléchargez le fichier joint.

 

> Escapade
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Publié le 24/02/2014
Restauration de la momie de Ta-Iset

Mise en place d'une souscription pour la restauration de la momie de Ta-Iset.

 

Une souscription est ouverte en collaboration avec la Fondation du Patrimoine en vue de la restauration de la momie Ta Iset, propriété de la Ville de Rueil-Malmaison.

 

Incroyable histoire que celle de Ta-Iset, la momie de Rueil-Malmaison.

En 2000, à l'occasion d'une opération de déchetterie mobile organisée place du Général Leclerc, une femme, qui vient de faire l'acquisition d'un pavillon à Rueil et veut se débarrasser d'affaires laissées par l'ancien propriétaire apporte plusieurs objets parmi lesquels un cercueil contenant une momie. Ne sachant pas dans quel bac de tri elle doit le placer, elle sollicite les employés municipaux présents ce jour là. La momie vient d'être sauvée.

Une momie authentique

Alertée de cette découverte, Liliane Kalenitchenko, alors directrice du Musée d’histoire locale, la met à l'abri afin de s'assurer de son authenticité, ce que confirmera rapidement l'égyptologue Christiane Desroches Noblecourt. Examinée ensuite par des confrères tout aussi éminents, dont récemment Hélène Guichard, conservatrice en chef des Antiquités egyptiennes du Louvre, Ta-iset (« celle d'Isis ») est datée par ces spécialistes d'entre le IIIe siècle avant notre ère et le 1er siècle. Haut de 92,5cm, le squelette est celui d'une petite fille âgée de 5 ans environ, qui aurait appartenu à la classe moyenne.

Souscription publique

Désormais propriétaire de la momie, la Ville a décidé d'entreprendre une restauration afin de l'exposer de façon permanente au musée d'histoire locale, afin qu'elle puisse être vue par tous les Rueillois. Suivie de près par l'équipe du musée, que dirige Marie-Aude Picaud, la restauration permettrait également de procéder à un examen plus fin des matériaux qui la composent et permettrait d'en savoir plus sur cet objet décidément atypique. Lancée avec la Fondation du Patrimoine, une souscription publique doit permettre de récolter les fonds nécessaires à la restauration, qui sera assurée par le C2RMF (centre de recherches et de restauration des Musées de France) de Versailles.

Le coût global de la restauration est de 15 000 € dont 6 000 € sont à trouver auprès du public.

 

Pour en savoir plus et comment faire un don : http://www.mairie-rueilmalmaison.fr/actualités/thèmes/culture-tourisme/momie-de-rueil-la-ville-lance-une-souscription

 

 

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Publié le 23/02/2014
Mise en ligne de la Description de l'Egypte

Les planches de la "Description de l'Egypte ou Recueil des observations et recherches qui ont été faites en Egypte pendant l'expédition française" sont désormais disponibles sur internet en haute définition grâce au centre de recherche en infornatique de MINES ParisTech. Le site est régulièrement mis à jour. Il permet d'accéder aux différents volumes en cliquant sur l'un des thèmes suivants : Antiquité, Etat moderne, Histoire naturelle.

 

Pour visualiser les planches : http://description-egypte.org

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Publié le 22/02/2014



Les archives 2014 : Janv. / Fev. / Mars / Avr. / Mai / Juin / Jul. / Aout. / Sept. / Oct. / Nov. / Dec.
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BY ANKAA