Agenda


Séminaire
Le samedi 04 février 2012
Conférence
Le samedi 17 mars 2012
Evènement
Le mardi 17 avril 2012
Conférence
Le samedi 21 avril 2012
Escapade
Le samedi 28 avril 2012
Séminaire
Le samedi 05 mai 2012
Séminaire
Le samedi 19 mai 2012
Conférence
Le samedi 26 mai 2012
Escapade
Le samedi 09 juin 2012
> voir tout l'agenda
7ème rencontre égyptologique

7ème rencontre égyptologique de Nîmes

 

Le 21 janvier 2012, l'Association Egyptologique du Gard a organisé sa VIIème journée de Rencontres égyptologiques de Nîmes. Cette journée était consacrée au thème de l'amour et de la sexualité en Egypte Antique, du sacré au profane.


Mme Nadine Guilhou a débuté la journée en abordant la sexualité des dieux. Puis M. Marc Gabolde dévoila quelques secrets d’alcôves dans la famille royale de la XVIIIème dynastie.
Mme Florence Maruéjol entama l’après-midi par la présentation du mariage à l’égyptienne : amour ou devoir, idéal et réalité. M. Pascal Vernus fit un commentaire du papyrus de Turin : le divertissement dans la société pharaonique.
Et enfin, M. Jean-Pierre Pätznick conclut cette journée par l’évocation des filles de joie et des maisons du bonheur, enquête sur la prostitution dans l’ancienne Égypte.


Comme à son habitude, cette journée fut riche d’informations et de partage égyptologique.

Pour plus d'informations, cliquez ici

> Evènement
> Lire l'article complet
Publié le 23/01/2012
Les mystères d’Osiris au mois de khoïak
> Séminaire
> Lire l'article complet
Publié le 20/01/2012
Visite guidée Musée de Grenoble

Les 10 et 11 mars 2012, des membres de l’Association Dauphinoise d’Égyptologie Champollion organisent des visites guidées et commentées de la collection égyptienne du Musée de Grenoble (durée ~ 1 heure). Vous pourrez ainsi découvrir l’histoire de cette collection et profiter d’une approche historique et artistique de celle-ci. Cette visite vous permettra d’aborder la civilisation de l’Egypte ancienne autour de différents thèmes comme le pharaon ou les croyances religieuses et funéraires.

Ces visites se dérouleront, sur les deux jours, de 10h30 à 12h30 et de 14h00 à 18h00.

Inscription directement sur place les 10 et 11 mars 2012.

> Information
> Lire l'article complet
Publié le 16/01/2012
Conférence sur Champollion

Le Cercle Victor Loret de Lyon propose le mardi 17 avril 2012, une conférence sur "Jean-François Champollion, premier conservateur égyptologue au musée du Louvre" par Guillemette Andreu, conservateur du Louvre.

 

Pour en savoir plus, cliquer ici.

> Evènement
> Lire l'article complet
Publié le 16/01/2012
Nouveau site internet

L'ADEC vous invite à découvrir son nouveau site internet. 

 

Ce site, offert par l'entreprise ON&LO advertising de Lyon, a été conçu pour être plus pratique et plus dynamique. Ainsi les actualités, l'agenda et toutes les informations que vous souhaitez y seront présents. Cet outil nous permettra de communiquer de façon plus réactive et efficace.

Nous avons aussi complétement revu le style graphique pour aboutir à quelque chose de plus moderne et original, sans pour autant sacrifier le thème de l'Egypte si cher à nos yeux.

 

Nous espérons que vous apprécierez ce nouveau site. N'hésitez pas à nous communiquer les résultats de votre expérience afin que nous puissions le faire évoluer selon vos besoins.

 

Bonne découverte.

> Information
> Lire l'article complet
Publié le 12/01/2012
L'incendie de l'Institut d'Egypte

Au cours d’affrontements entre manifestants et forces de l’ordre, l’Institut d’Égypte au Caire a pris feu, le 17 décembre 2011. Le bâtiment contenait 200 000 archives et manuscrits d’une grande valeur patrimoniale, à l’image de la première édition de la « Description de l’Égypte ».


> Information
> Lire l'article complet
Publié le 24/12/2011
Colloque International sur l'Egypte Prédynastique

Cet été a eu lieu au Metropolitan Museum de New York, le 4ème Colloque International sur l'Egypte Prédynastique.

Des spécialistes de cette discipline tels que Béatrix Midant-Reynes, Stan Hendrickx, Renée Friedman... étaient présents pour nous parler de leurs dernières découvertes.

> Information
> Lire l'article complet
Publié le 24/12/2011
ROUFFET Frédéric
  1. Comment vous est venue la vocation de l’égyptologie ?

Cela m’est venu en cours d’histoire de 6è. A cette époque, j’habitais à côté de Lille et j’étais abonné à une bibliothèque de quartier où, tous les mercredi après-midi, nous devions avoir lu un livre une semaine sur l’autre pour le présenter. J’avais eu mon premier cours sur l’Egypte et, en un mercredi après-midi, j’ai dû lire tous les livres sur le sujet disponibles dans la bibliothèque. Je n’ai donc pas présenté un livre mais l’Egypte. Ensuite, à l’adolescence, je suis passé à la lecture de Christian Jacq, puis à des livres plus scientifiques.

 

  1. Quel est votre cursus ? Quel est votre parcours ?

Etonnamment, j’ai passé un bac scientifique spé maths. J’ai entamé un Deug à Toulouse, au Mirail, en histoire de l’art et archéologie spécialité histoire. Il n’y avait pas d’égyptologie malheureusement mais, mal informé, je croyais que l’université de Montpellier ne proposait un cursus d’égyptologie qu’à partir de la troisième année. Par conséquent, je suis arrivé en troisième année à Montpellier. Après, comme tout étudiant, j’ai validé une licence histoire de l’art et archéologie, un master d’égyptologie et maintenant la thèse.

 

  1. Comment vous est venu le sujet de votre thèse qui s’intéresse à la magie ? Avez-vous des pistes pour l’après-thèse et d’autres orientations de recherche ?

C’est grâce à Mr Servajean que je me suis intéressé à la magie. Durant mes cours de licence, nous ne travaillions pas de textes égyptiens mais plutôt des phrases. Et, le premier texte égyptien que j’ai traduit était une formule magique. Et, c’est Mr Servajean qui nous faisait travailler sur cette formule aux sept ou huit traductions envisageables. J’ai trouvé cela génial de se poser autant de questions de traduction sur une formule. Cela m’a plu et, dès le Master I, j’ai proposé à Mr Servajean de travailler sur les textes magiques. Mais ces textes étant trop compliqués, il m’a été demandé d’attendre le Master II. En Master I, j’ai donc travaillé sur les hymnes dédiés au dieu Sobek. Et en Master II, j’ai pu enfin accéder aux textes magiques en travaillant sur les ostraca hiératiques de Deir el-Médineh qui étaient déjà publiés par Posener, Gasse et Lopez mais, qu’étonnamment, personne n’avait jamais traduit. Donc, j’ai essayé de donner ma traduction. Ainsi, de cette petite formule de quatre lignes écrits en hiératique, l’idée de travailler sur la magie m’est venue.

Après la thèse, j’espère pouvoir participer au projet monté par l’université de Montpellier sur le dictionnaire français-hiéroglyphe. Sinon, la question reste posée. Je sais que je vais continuer à faire de l’égyptologie. J’aimerais me pencher sur deux concepts, la magie-hékaou et la magie-akhou, pour comprendre la différence entre les deux. Nous parlons de « magie » mais le terme est-il adapté à l’Egypte ancienne. En même temps, j’aimerais lancer un groupe de travail à Montpellier sur les différentes parties du corps et leur dénomination. Dans la version rêvée, j’adorerai organiser un colloque international sur la magie à Montpellier.

> Conférencier
> Lire l'article complet
Publié le 24/12/2011
Entre magie et médecine

Entre magie et médecine : le magicien garde du corps

 

Les liens unissant magie et médecine dans l’Égypte pharaonique sont nombreux. Il suffit de se plonger dans la lecture des textes égyptiens pour s’en rendre compte. Mais la personne du magicien reste une énigme difficile à résoudre. Loin de vouloir la résoudre, nous proposons d’aborder un certain nombre de textes pour tenter d’en apprendre un peu plus sur la personne du praticien égyptien. Était-il un « simple » magicien ou possédait-il d’autres connaissances ? Nous nous pencherons donc dans un premier temps sur l’aspect « prêtre-magicien » pour ensuite observer le « médecin-magicien ». Cela amènera à se questionner sur la nécessité de protéger le corps, qu’il s’agisse de celui du patient ou du magicien.

> Conférence
> Lire l'article complet
Publié le 24/12/2011
LEFEVRE Dominique

Comment vous est venue la vocation de l’égyptologie ?

Il est très difficile de répondre à cette question car je n’ai pas de souvenirs précis. Depuis l’adolescence, je me suis intéressé à l’archéologie en général, à toutes les civilisations perdues : Egypte, Grèce, Rome ainsi que les civilisations méso-américaines. La spécificité égyptienne est peut-être venue par certaines lectures.

 

  1. Quel est votre cursus ? Quel est votre parcours ?

Mon parcours est très chaotique. A l’époque, j’habitais Salon de Provence et m’étais inscrit à la Faculté des Lettres d’Aix en Provence en histoire de l’art et archéologie. J’ai fait une licence d’histoire de l’art et, parallèlement, un deug d’histoire. Suite à cette formation initiale, j’ai fait une formation à Dijon (qui a disparu depuis) de technicien de fouilles archéologiques pendant un an. Ainsi, j’ai travaillé sur de nombreux chantiers. Ensuite, je me suis retrouvé à l’armée et j’ai commencé à étudier les hiéroglyphes par moi-même. A la sortie de l’armée, j’ai atterri à l’Institut Catholique à Paris afin d’apprendre l’égyptien et d’autres langues (akkadien, hittite et ougaritique). Cette formation étant basée uniquement sur la langue, j’ai appris par mes propres moyens l’histoire et l’histoire de l’art. J’ai aussi suivi les cours de François Neveu, Michel Chauveau et Pascal Vernus à l’Ecole Pratique des Hautes Etudes. Par le biais d’Yvan Koenig, enseignant à l’époque à l’Institut Catholique et à l’Ecole Pratique des Hautes Etudes, j’ai pu intégrer une structure un peu plus officielle. J’ai alors commencé un diplôme de l’EPHE sous la direction de Pascal Vernus. Mon travail de recherche s’est orienté sur les Papyrus d’El-Hibeh (dossier d’archives inédit en hiératique). J’ai débuté par un travail sur le site, une sorte de synthèse sur l’histoire des fouilles, le matériel etc. Ensuite, j’ai commencé une thèse sur les Papyrus dits d’El-Hibeh. J’ai soutenu ma thèse le 13 septembre 2008. Un poste de post-doctorant m’attendait à Liège à l’issue de cette soutenance dans le cadre du projet « Ramsès » (encodage de textes néo-égyptiens sur une base de données créée par Serge Rosmorduc). Ensuite, j’ai déposé un projet de recherche pour aller à l’Institut Français d’Archéologie Orientale au Caire. En même temps, j’ai appris que le poste de Genève se libérait. J’ai postulé aux deux. Comme j’ai eu la réponse de Genève une semaine avant l’audition  à l’IFAO, j’ai accepté celui-ci. Parallèlement, j’ai donné des cours à l’Ecole du Louvre (dès 2005). J’ai aussi eu l’occasion de donner des cours à l’Institut Khéops, à l’Institut Catholique en remplacement d’Yvan Koenig (pour des cours de néo-égyptien et de hiératique). Actuellement, je donne des cours de hiératique, hormis à Genève, à l’EPHE.

 

  1. Quelle est l’orientation actuelle de vos recherches ?

Je me suis spécialisé dans le néo-égyptien et le hiératique. C’est grâce à cette spécialisation que j’ai été pris à Genève. Je travaille toujours sur le dossier des Papyrus d’El-Hibeh d’autant que de nouveaux fragments ont été découverts à Berlin. Par ailleurs, j’ai découvert qu’il existait une collection égyptologique au Musée du Quai Branly dont je dois publier certains éléments inédits. J’ai aussi quelques publications en cours.

> Conférencier
> Lire l'article complet
Publié le 24/12/2011
BY ON&LO